Aller au-delà de ce qu'on perçoit

Je n’ai jamais aimé l’armée, ni tout ce qui s’apparente de près ou de loin au monde militaire. D’abord par opposition à la violence que ce monde véhicule, et puis parce que j’y vois l’archétype de la hiérarchie et de la discipline aveugle. Du coup, je n’ai jamais porté les militaires dans mon cœur, car je sentais qu’un conflit de valeurs profond nous séparait.

Par contre, j’ai beaucoup plus d’estime pour les acteurs 😁

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Manu Manu à propos de

Critique: L'ombre de chacun, M. Rutten

Il y a des livres qui vous envoûtent. C’est ce qui m’est arrivé avec L’ombre de chacun, de Mélanie Rutten.

J’ai découvert ce livre au hasard à la bibliothèque. Il m’est tombé dessus. Je devais vite me décider, car en ces temps de covid, la durée des visites à la bibliothèque est restreinte. Je le trouvais un peu long pour mon fils de 4 ans, mais il avait l’air découpé en petites histoires, et les quelques pages que j’ai lues m’ont plu.

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Manu Manu à propos de Critique

Un pronom neutre pour une langue non sexiste

Je suis tombé un peu par hasard sur un mot particulier, repris dans le Wiktionnaire: le mot «iel». Mais qu’est-ce que c’est que ce mot? C’est un pronom tel que «il» ou «elle», mais qui est neutre, dans le sens où il ne présuppose pas le genre de la personne qu’il désigne. Donc lorsque l’on dit «Iel mange une pomme», on ne peut pas savoir s’il s’agit d’une femme qui mange une pomme, ou d’un homme, ou d’une personne non binaire (c’est-à-dire, quelqu’un qui ne se reconnait ni dans le genre féminin, ni masculin). Je suis certain que ce genre de petit mot neutre est un outil précieux contre le sexisme de la langue, et c’est d’ailleurs exactement celui-là que j’avais trouvé en essayant d’en inventer un moi-même. Quelle surprise et quelle joie de découvrir que, non seulement d’autres y ont pensé avant moi, mais qu’en plus il a fait son entrée dans ce dictionnaire collaboratif!

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Tristan da Cunha — Intégrer la monnaie sans renoncer à ses valeurs

J’ai découvert un peu par hasard dans ma bibliothèque un livre de Hervé Bazin, «Les bienheureux de La Désolation», qui relate un fait divers peu banal. En 1961, le volcan de Tristan da Cunha, une petite ile britannique perdue au beau milieu de l’Atlantique, entre en éruption. Toute sa population, 260 habitants, doit être évacuée au Royaume-Uni. Habitués à une vie simple et rudimentaire dans une micro-société, bien loin de la technique, le contact avec la société occidentale est un vrai choc pour eux. À un point tel que la plupart d’entre eux choisissent de repartir sur leur ile 2 ans plus tard, ce qui n’a pas manqué de vexer toute l’Angleterre.

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Manu Manu à propos de Travail

Redonner sens au travail grâce au revenu de base

Travailler pour survivre

Qu’on le veuille ou non, nous avons tous besoin d’argent pour vivre. Et comme l’affirme la sagesse populaire, l’argent ne pousse pas sur les arbres. La solution prédominante qui nous est présentée est de travailler pour gagner cet argent, et ainsi pouvoir vivre. Or, ce lien intime entre travail et revenus porte fondamentalement atteinte à nos libertés et à notre développement personnel.

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